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Agence, freelance ou artisan : les questions à poser avant de signer

Pour votre site ou vos réseaux, vous hésitez entre une agence, un freelance ou un prestataire de votre région ? Les trois peuvent faire du très bon travail. La vraie différence se voit rarement sur l'offre : elle se voit après la signature. Dans le digital depuis 2009, je vous propose les 7 questions que je poserais à n'importe quel prestataire, y compris à nous.

Agence, freelance, artisan local : quelle différence ?

C'est surtout une question de taille et d'organisation, pas de qualité.

  • Une agence web, c'est une entreprise qui réunit plusieurs métiers sous un même toit : chef de projet, développeurs, graphistes, rédacteurs.
  • Un freelance, c'est un indépendant qui travaille seul, en général dans une spécialité.
  • Un artisan du marketing local, c'est ainsi que je décris notre façon de travailler : une petite équipe où chacun a son métier, une seule personne qui coordonne, et des clients que l'on va voir sur place.

Les frontières sont floues : les questions qui suivent comptent plus que l'étiquette.

1. Qui sera mon interlocuteur ?

Demandez le nom de la personne qui vous répondra au quotidien, et qui la remplace en son absence. C'est souvent la question la plus révélatrice.

Dans une agence, un chef de projet organise et fait le lien entre les métiers : un vrai atout sur un gros projet. Mais celui qui vous a vendu le projet n'est pas toujours celui qui le réalise. Avec un freelance, vous parlez directement à celui qui fait le travail ; s'il tombe malade ou croule sous les demandes, votre projet attend.

Chez nous, un seul interlocuteur : moi. Je vais sur le terrain, je coordonne le développeur et les designers, et vous n'expliquez pas votre entreprise trois fois. Notre règle : vous embêter le moins possible.

2. Le nom de domaine sera-t-il à mon nom ?

Il doit l'être, sans discussion. Le nom de domaine, c'est votre adresse sur internet (par exemple menuiserie-exemple.ch) : s'il est enregistré au nom du prestataire, c'est lui qui le contrôle.

Ce n'est pas forcément de la mauvaise foi, souvent une simple facilité. Mais si vous changez de prestataire, récupérer cette adresse peut prendre du temps, et vos e-mails professionnels en dépendent souvent. Demandez donc :

  1. Au nom de qui le domaine sera-t-il enregistré ?
  2. Recevrai-je les accès, ou le code de transfert sur demande ?
  3. Que puis-je récupérer si je pars : textes, photos, vidéos ?

Chez Marketing Local, le domaine reste toujours au nom du client, même dans nos forfaits mensuels.

3. Combien cela me coûtera-t-il sur 3 ans, tout compris ?

Demandez un total sur trois ans, pas seulement le prix de la création. Un site doit être hébergé et entretenu chaque année : une offre bon marché au départ peut devenir chère ensuite. Faites additionner :

  • la création ou la mise en place ;
  • l'hébergement et le nom de domaine, chaque année ;
  • le certificat SSL (le cadenas de sécurité) ;
  • la maintenance, les modifications incluses et le tarif au-delà ;
  • la TVA, pour comparer des montants équivalents.

Exemple avec nos prix : forfait Site à 99 CHF par mois et mise en place dès 290 CHF, facturée seulement à la mise en ligne. Sur 3 ans : 290 CHF + 36 × 99 CHF = 3 854 CHF HT (TVA de 8,1 % en sus), hébergement, domaine, SSL, maintenance et 30 minutes de modifications par mois compris. Un site clé en main, payé une fois, démarre dès 990 CHF : demandez alors aussi le coût du suivi. Voir tous nos tarifs.

4. Qui fait la maintenance, et en combien de temps ?

Demandez qui s'occupera de votre site après la mise en ligne, et un délai de réponse par écrit. La maintenance, c'est tout ce qui garde un site en bonne santé : mises à jour, sauvegardes, sécurité, petites corrections.

C'est souvent le parent pauvre des offres : le site est livré, puis plus personne ne s'en occupe. Demandez aussi ce qui est facturé en plus, et qui intervient si le site tombe en panne un vendredi soir.

Une agence a souvent plus de bras pour ce suivi ; un freelance peut être très réactif, tant qu'il est disponible. Chez nous, c'est notre développeur senior, plus de 10 ans d'expérience en informatique, sécurité et réseau, qui veille sur les sites. Au-delà des modifications incluses : 120 CHF de l'heure, avec un rabais sur les packs de 5 ou 10 heures.

5. Puis-je voir avant de payer ?

Posez la question franchement : la réponse dit à quel point le prestataire croit en son travail. Beaucoup demandent un acompte à la signature ; c'est courant et cela protège aussi celui qui travaille. Demandez au moins à voir des réalisations récentes, et ce qui se passe si la première proposition ne vous convient pas.

Nous avons fait un choix plus radical : vous ne payez que si ça vous plaît. Rien à payer d'avance. Vous voyez d'abord une première proposition : maquette, plan ou premières images. Si elle ne vous plaît pas, vous ne nous devez rien et nous effaçons tout. Notre garantie en détail.

6. Connaissez-vous ma région et mon métier ?

Demandez des exemples dans votre secteur ou votre région, et voyez si le prestataire s'intéresse à vos clients. Ce n'est pas indispensable, mais c'est un vrai plus.

Prenons un charpentier du Chablais : ses clients cherchent « charpentier Monthey » et veulent voir de vrais chantiers, pas des images de catalogue. Soyons justes : une bonne agence de Lausanne ou de Genève peut apprendre votre marché, avec plus de questions et souvent à distance.

Un exemple concret : je travaille avec des PME de 10 à 100 collaborateurs, comme DM Bois ou Coutaz. Pour elles, pas de site à refaire : je filme leurs chantiers et je produis le contenu qu'elles publient sur leurs réseaux, dans une stratégie suivie. Connaître leur métier, c'est ce qui rend ce contenu crédible.

Notre terrain, c'est le Chablais, le reste du Valais et la Riviera (voir notre zone). Je viens sur le chantier ou dans le magasin pour comprendre votre travail, et j'y fais les photos, vidéos et vues de drone qui le montreront. Découvrir notre méthode.

Un bon prestataire vous pose plus de questions qu'il ne vous fait de promesses.

7. Comment allez-vous mesurer les résultats ?

Demandez quels chiffres vous seront montrés, et à quelle fréquence. Un bon prestataire parle de demandes de clients, pas seulement de « visibilité ». Pour une PME locale, les indicateurs utiles sont terre à terre :

  • les appels et les demandes de devis reçus via le site ;
  • les appels et les demandes d'itinéraire depuis votre fiche Google ;
  • les avis de vos clients ;
  • la réponse de vos nouveaux clients quand vous leur demandez comment ils vous ont trouvé.

Pour mettre les chances de votre côté sur Google, lisez aussi l'article sur le SEO et le GEO en Valais.

Agence, freelance ou artisan local : lequel choisir ?

Cela dépend surtout de la taille de votre projet et du suivi attendu. Voici les forces et les limites de chacun, les nôtres comprises.

CritèreAgenceFreelanceArtisan local
InterlocuteurUn chef de projetCelui qui fait le travailUn coordinateur, une petite équipe
CompétencesLarges, sous un même toitPointues dans une spécialitéMétiers complémentaires (terrain, technique, design)
BudgetPlutôt élevéSouvent plus accessiblePensé pour les indépendants, souvent en forfait
ContinuitéL'équipe prend le relaisDépend d'une seule personnePetite équipe qui connaît vos dossiers
ProximitéVariable, souvent à distanceVariableSur place, connaît la région
Idéal pourGros projets, boutique en ligne complexeUn besoin précis et bien définiPME et indépendants de la région
LimitesMoins souple pour les petits budgetsDisponibilité, absencesPas fait pour les très gros projets

Concrètement, une boutique en ligne avec des centaines de produits sera sans doute mieux servie par une agence. Pour un logo bien défini, un bon graphiste indépendant fera l'affaire. Et si vous pensez tout faire vous-même, lisez d'abord cet article.

Quels signaux d'alerte doivent vous faire hésiter ?

Un signal isolé ne suffit pas à écarter un prestataire. Plusieurs à la fois, oui.

  • Un prix sans détail, ou une offre uniquement orale.
  • La première place garantie sur Google. Personne ne contrôle son algorithme.
  • Un domaine au nom du prestataire, ou une réponse vague quand vous demandez vos accès.
  • La pression pour signer. « Offre valable jusqu'à vendredi » n'a rien à faire dans un projet qui durera des années.
  • Aucune question sur votre métier avant de vous proposer une solution.
  • Du jargon à chaque phrase. Un bon professionnel explique simplement ce qu'il fait.
  • Une sortie floue. Un engagement n'est pas un problème en soi (nos forfaits durent 12 mois minimum, puis sont résiliables chaque mois) ; ignorer ce qui se passe à la fin du contrat, si.

Mon conseil

Notez ces 7 questions et posez-les à chaque prestataire, nous compris. Comparez les réponses par écrit, sur 3 ans, et écoutez votre ressenti : vous travaillerez longtemps avec ces personnes. Le bon choix, c'est celui qui vous explique clairement ce que vous payez et vous laisse libre de partir.

Questions fréquentes

Que doit contenir un devis pour un site internet ?

Un bon devis détaille la création, l'hébergement, le nom de domaine, la maintenance, les modifications incluses et le tarif des heures supplémentaires. Il précise aussi les délais, le nombre de corrections prévues et à qui appartiennent le domaine et les contenus. Si l'un de ces points manque, demandez-le par écrit avant de signer.

Peut-on changer de prestataire web en cours de route ?

Oui, à condition que le nom de domaine soit à votre nom et que vous puissiez récupérer vos textes, photos et vidéos. Vérifiez aussi la durée d'engagement prévue dans votre contrat. Le plus simple est de régler ces points par écrit dès le départ, pour pouvoir partir sereinement si besoin.

Un freelance est-il toujours moins cher qu'une agence ?

Souvent, car un freelance a moins de frais de structure, mais ce n'est pas une règle. Le prix dépend surtout de l'ampleur du projet et de ce qui est inclus. Comparez toujours le coût total sur plusieurs années, maintenance et modifications comprises, plutôt que le seul prix de départ.

Faut-il un site en français et en allemand quand on travaille en Valais ?

Pas toujours. Si vos clients sont surtout francophones, un site en français suffit. Si vous travaillez dans le Valais central, vers le Haut-Valais ou avec une clientèle touristique germanophone, une version allemande peut vous amener des demandes supplémentaires. La formule Tout-en-un de Marketing Local inclut un site jusqu'à 6 pages en 2 langues.

Marketing Local est-il une agence web ?

Non, Marketing Local se présente plutôt comme un artisan du marketing. C'est une petite équipe basée à Collombey-Monthey, avec un seul interlocuteur, un développeur senior et des designers professionnels du réseau. Elle travaille pour les PME et les indépendants du Chablais, du Valais et de la Riviera, en venant sur place pour comprendre leur métier.